5 raisons pour lesquelles j’aime Jésus

Par Adventiste Magazine •

Cinq raisons simples mais profondes.

Nous avons demandé à des enfants de 7 à 9 ans, à des pré-adolescents de 10 à 12 ans et à des adolescents de 13 à 16 ans du monde entier d’écrire pour Adventist Review. L’article qui suit est l’un des textes qu’ils ont rédigés. — La rédaction

Parce que Jésus m’a aimé le premier. Une réponse simple et très courante, n’est-ce pas ?

Je me demande si vous me croiriez si je vous disais qu’il y a plus que cela. Chaque fois que j’entends quelqu’un dire : « J’aime Jésus parce qu’il m’a aimé le premier », j’ai envie de le contredire, non pas parce que c’est faux, mais parce que l’amour de Dieu n’est pas quelque chose que nous pouvons rembourser ou rendre. Nous ne serons jamais en mesure de compenser ou de couvrir le prix que notre Seigneur Jésus-Christ a payé sur la croix. Rien de ce que nous faisons, absolument rien, ne peut égaler la douleur qu’il a endurée, l’intense agonie émotionnelle et spirituelle qu’il a ressentie et le sentiment d’abandon qu’il a vécu. Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous cinq raisons fondamentales pour lesquelles j’aime Jésus.

La croix

Jésus a choisi de quitter sa zone de confort céleste pour venir endurer la douleur et l’agonie et porter le poids des péchés du monde : Il a été battu, méprisé, rejeté, raillé, insulté, craché dessus et, finalement, il a été tué pour moi, afin que je puisse avoir l’espoir de la vie éternelle ! C’est une décision que j’ai encore aujourd’hui du mal à comprendre. Il a choisi de souffrir pour que je puisse recevoir le don du salut.

Quel amour extraordinaire Dieu porte à son peuple ! Il a dû observer d’en haut son Fils se faire humilier, allant jusqu’à l’entendre crier : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » (Matthieu 27.46). Je ne peux imaginer la douleur que le Père a dû ressentir, jusqu’à ce que Jésus s’écrie : « Tout est achevé ! ». Même sur la croix, Jésus aurait pu appeler les anges pour qu’ils le libèrent, mais il a pris la décision difficile de rester jusqu’au bout.

Les dix commandements

J’aime Jésus parce qu’il nous a donné les dix commandements, un ensemble de consignes destinées à nous protéger, à nous rendre heureux, à nous apprendre à distinguer le bien du mal et à nous aider à forger notre caractère. Les dix commandements nous enseignent à être gentils et aimants les uns envers les autres, à être honnêtes et à faire preuve de maîtrise de soi. Ils nous orientent vers la grâce ; ils mettent en lumière nos torts et nos erreurs et nous rappellent le Sauveur, Jésus-Christ, qui a souffert sur la croix afin que nous puissions être rachetés. J’aime comparer les dix commandements aux glissières de sécurité d’une route très fréquentée : elles n’empêchent pas la voiture d’avancer ; elles l’empêchent simplement de tomber dans le précipice. Jésus les a parfaitement résumés : l’amour de Dieu et l’amour de l’humanité.

La promesse de la résurrection

C’est l’une des principales raisons pour lesquelles j’aime Jésus. Il y a deux ans, j’ai vécu une expérience très douloureuse. C’était le jour où j’ai appris que mon oncle s’était effondré. J’étais profondément triste. Je n’ai pas pu dormir pendant deux jours. Je n’arrivais pas à me concentrer à l’école. J’étais en colère contre Dieu. J’étais en colère parce qu’il m’avait enlevé l’une des personnes les plus chères à mon cœur. Jusqu’aux funérailles, j’ai remis Dieu en question chaque jour. Je lui ai crié dessus. J’ai remis en doute sa puissance et son jugement et, à ce moment-là, j’étais convaincue d’en avoir tout à fait le droit, car l’année précédente, j’avais perdu ma grand-mère paternelle et maintenant, Dieu m’avait enlevé mon oncle si soudainement !

De plus, nous avions prié pendant des heures alors qu’il était à l’hôpital. A chaque heure pile, nous avons organisé une séance de prière sur WhatsApp avec la famille et les amis. Tout le monde interrompait ce qu’il était en train de faire et se joignait à nous pour demander à Dieu de le réveiller. Mais Dieu a dit non.

J’étais épuisée à force de pleurer. Je n’étais plus moi-même. J’étais en colère parce qu’il avait choisi de ne pas répondre à nos prières. Et pourtant, malgré tout, Dieu a continué à se montrer très patient avec moi, en nous entourant, ma famille et moi, de personnes compréhensives, qui venaient chaque jour nous réconforter. Elles nous apportaient de la nourriture préparée avec amour, pour que nous n’ayons pas à cuisiner nous-mêmes. Dieu a fait en sorte que nous ne nous sentions pas seuls. Il a fait en sorte que, si je pleurais, je trouvais du réconfort.

Je n’oublierai jamais le jour des funérailles. Ce fut l’un des jours les plus déchirants de ma vie. Et pourtant, après avoir parlé à Dieu de ce que je ressentais, j’ai vécu une paix que je ne peux expliquer : une paix qui m’a rappelé la promesse contenue dans 1 Corinthiens 15.51-58, selon laquelle un jour je reverrais mon oncle. Depuis lors, je me suis accrochée à cette promesse et, chaque fois que je pense à lui, je me souviens que Dieu a ses raisons pour tout ce qu’il fait et que je dois faire confiance à son jugement. Dieu tient toujours ses promesses. Je peux en témoigner.

C’est un ami sur qui on peut compter

Les amis sont des dons de Dieu : c’est ce que j’ai appris. Cependant, il faut choisir de bons amis, capables de vous encourager et de vous soutenir, et j’ai appris que ce n’est pas toujours facile. Certains amis sont envoyés par Dieu pour que vous puissiez leur offrir des conseils et de l’amour, et prier pour eux ; d’autres sont envoyés pour vous encourager et vous aider à surmonter vos difficultés. J’ai appris qu’il n’y a qu’un seul ami qui reste plus proche qu’un frère, et son nom est Jésus. Il est toujours prêt à vous écouter lorsque vous lui racontez votre journée, vos problèmes à l’école, ce qui vous préoccupe et vos désirs.

Au début, la prière peut sembler bizarre — du moins, ça l’était pour moi. Mais quand j’ai commencé à parler davantage, je me suis aussi ouverte davantage, et j’ai vite eu l’impression de parler à un camarade de classe, à mon meilleur ami, ou mieux encore, à un ami sur lequel je peux toujours compter et qui ne me décevra jamais.

J’adore le deuxième couplet de l’hymne « My Lord and I », qui parle de Jésus comme de quelqu’un sur qui je peux compter, quelqu’un à qui je peux demander de l’aide et des conseils, quelqu’un prêt à rester à mes côtés jusqu’à la fin. Quel ami extraordinaire, n’est-ce pas ? Et j’ai une nouvelle pour vous : Jésus veut aussi être votre ami. Il suffit de le lui demander et il ne vousdécevra pas ; ça c’est sûr.

Sa puissance transformatrice

La cinquième et dernière raison fondamentale que je voudrais partager est la suivante : j’aime Jésus pour son incroyable pouvoir de nous transformer en profondeur. Il ne veut pas seulement pardonner nos erreurs et nos péchés ; il veut nous donner un nouveau nom, une nouvelle identité. Il y a des moments où je me sens faible, où j’ai du mal à choisir ce qui est juste et à faire passer les autres avant moi-même, mais Jésus ne m’abandonne pas. Il est le seul à pouvoir prendre un cœur brisé et le rendre à nouveau entier, ou prendre une personne profondément bouleversée et la remplir de sa paix. C’est uniquement grâce à lui que je ne suis plus définie par mes erreurs ou par ce que j’étais autrefois. Il me donne la force de surmonter des épreuves que je n’aurais jamais pensé pouvoir affronter et m’aide à grandir pour devenir chaque jour une meilleure personne.

Apocalypse 2.17 promet qu’à celui qui vaincra, il donnera une petite pierre blanche sur laquelle est inscrit un nouveau nom, une nouvelle identité. Savoir qu’il continue d’œuvrer en moi me remplit d’un grand espoir. C’est lui qui transforme véritablement la vie, et je l’aime parce qu’il ne m’a jamais abandonnée et ne le fera jamais.

De Sinethemba Nhari, une adolescente qui vit au Zimbabwe
Source : https://adventistreview.org/church-life/our-people/testimonies-our-people/why-i-love-jesus/ 
Traduction : Tiziana Calà

Commentaires

Ajouter un commentaire

Votre commentaire sera modéré par l'équipe du site si nécessaire.